Insolite

Se botoxer les aisselles pour ne plus transpirer, la nouvelle tendance beauté ! (vidéo)

14 août 2019 à 18h00 Par A.L.
Crédit photo : Pixabay

Saviez-vous que faire des injections de botox sous les aisselles pouvait aider à arrêter de transpirer ? On vous explique tout.

Si on connaissait le botox pour se faire gonfler les lèvres ou effacer des rides, l'utiliser pour arrêter de transpirer est une grande première qui ne cesse de faire des adeptes ! En effet, les personnes atteintes d'hyperhidrose sont de plus en plus nombreuses. Cette infection rare, mais terriblement handicapante, engendre une transpiration excessive dans des zones précises comme les aisselles, les mains ou encore les pieds. La solution du moment ? La toxine botulique - ou Botox -  qui, injectée dans le corps, bloque la transmission nerveuse aux glandes sudoripares, des glandes situées sous la peau qui sécrètent la sueur.

Le botox, la nouvelle lubie beauté contre la transpiration

Si l’action du Botox est transitoire, et que l'on doit recommencer les injections une à plusieurs fois par an, cela n'empêche pas de nombreux patients d'y avoir recours pour lutter contre la transpiration, à l'instar de Chrissy Teigen, le mannequin américain et femme du chanteur John Legend. En effet, la mère de famille âgée de 33 ans vient de raconter en story Instagram, ce mardi 13 août, qu'elle s’était rendue chez son chirurgien, le docteur Jason Diamond MD, pour ladite intervention sous les bras. "Clairement la meilleure décision que j’ai prise", a confié la trentenaire. "Fini de dégouliner à travers mes robes en soie ! Ça ne m'a vraiment pas fait mal ! Mais je fais aussi des épilations au laser de mes aisselles donc ma tolérance à la douleur est peut-être élevée", a-t-elle expliqué à ses quelques 25 millions d'abonnés.

Le résultat qui apparaît dès 3 à 5 jours, permet d’éliminer entièrement la sudation du patient pour une durée de 4 à 9 mois. Cette méthode vous intéresse ? Attention, celle-ci a malheureusement un coût. En effet, si la séance est facturée à 500 euros minimum, elle est remboursée par la Sécurité sociale seulement dans le cas où une transpiration anormale et localisée a été diagnostiquée par un médecin. Malgré tout, "ces injections ne sont envisagées qu’en dernière intention quand le retentissement de l’hypersudation est très important", peut-on lire sur le site de l'Assurance Maladie